http://www.coursvt.com

Leçon 2 : De nombreuses espèces toutes différentes

Especes

Nous avons vu en nous promenant autour du collège et en travaillant sur les différents éléments de l'environnement qu'il existait de nombreux êtres vivants. Souvent, on désigne ces êtres vivants par leur nom commun, par exemple "un lézard", "un arbre", "une limace", "une fourmi". Mais en réalité, si on veut être rigoureux, il existe plusieurs espèces de fourmi, de limaces, d'abres, de lézards.

Comment définir une ESPECE ?

I Définir une espèce

1) La ressemblance.

Une espèce regroupe des êtres vivants qui possèdent des attributs communs. On dit qu'ils se ressemblent. Les attributs sont des caractères morphologiques présents chez un être vivant  : exemple une tête, des yeux, des membres, mai aussi une racine, une tige, de la chlorophylle...

Par exemple, les 3 limaces (espèce Arion rufus) en photo ci dessus ont des attributs communs (une bouche, un orifice respiratoire, un corps mou, des tentacules sur la tête...) ce qui nous permet de penser qu'elles font partie de la même espèce.

ATTENTION : parfois, la nature réserve des surprises. Chez certaines espèces, le mâle et la femelle d'une même espèce présentent des différences (de taille, de couleur...)

 

 

 

Pour trouver à quelle espèce appartient un être vivant, on peut utiliser un outil appelé Clé de détermination.

 

Entrainez vous à déterminer le nom d'un végétal en faisant le petit exercice suivant

 

2) L'interfécondité

Pour être de la même espèce, deux êtres vivants doivent pouvoir se reproduire ET engendrer une descendance elle aussi féconde. C'est à dire que deux êtres vivants qui peuvent se reproduire mais dont le petit est stérile (=ne peut pas lui aussi se reproduire) ne font pas partie de la même espèce.

Observe les photographies suivantes et déduis-en si les 2 êtres vivants photographiés sur chacune d'elle sont de la même espèce. passe ta souris sur l'image pour avoir la bonne réponse.

 

 6e_A26e_A2 (327.47 Ko)

Ce qu'il faut avoir retenu de cette leçon :

Une espèce regroupe, sous un même nom, un ensemble d'êtres vivants plus ou moins semblables (en règle générale, ils se ressemblent beaucoup, mais il peut y avoir des exceptions) qui peuvent se reproduire entre eux en donnant une descendance fertile.

 

Ce qu'il faut être capable de faire :

Utiliser la clé de détermination pour trouver le nom scientifique d’un être vivant.

Pour s'entraîner, faire l'exercice suivant : 

II Une incroyable biodiversité sur Terre

Il existe sur la planète Terre un très grand nombre d'espèces différentes. On parle de biodiversité.

Entraine-toi avec le QCM suivant : 

http://www.coursvt.com/pages/niveau-6e/partie-1-notre-environnement/lecon-2-des-especes-tres-diverses-cohabitent-dans-notre-environnement.html

Si tu penses que tu maîtrises cette leçon, tu peux passer à la leçon suivante : leçon 3

 
 

vousnousils.fr

La classe inversée en SVT, pour travailler autrement

La classe inversée permet de travailler autrement. Pour Bénédicte Ferlet, professeure de SVT, les élèves "appréhendent" mieux le cours, et "travaillent ensemble" plus efficacement.

Un exemple de ressource partagée par Bénédicte Ferlet avec ses élèves, dans le cadre de la pédagogie inversée.

Un exemple de ressource partagée par B. Ferlet avec ses élèves, dans le cadre de la pédagogie inversée.

Bénédicte Ferlet, professeure de SVT au lycée Marguerite Yourcenar d’Erstein (Bas-Rhin), et ses élèves de Terminale S1 sont revenus, lors des dernières Net Journées, en mars, sur 2 ans d’expérimentation de la classe inversée.

L’idée, propre à la “flipped classroom” : visionner des ressources à la maison, sur le site “Sciences” du lycée, afin de suivre plus facilement le cours, ou de préparer un travail à réaliser en classe, lors de travaux pratiques (TP). A noter qu’il ne s’agit pas de capsules vidéos réalisées par Bénédicte Ferlet, mais de ressources externes (libres), regroupées par thèmes.

Des ressources pour « appréhender le cours »

“Après cette première approche d’une notion, les élèves réalisent un travail à partir de documents (exposé, exercice)”, explique l’enseignante.

Outre des capsules vidéos, Bénédicte Ferlet partage avec ses élèves d’autres ressources en amont du cours : il peut s’agir d’infographies, d’animations, ou de présentations Power Point. A noter que l’enseignante mutualise ces ressources avec celles d’un collègue d’un  lycée voisin.

ferlet

Le site de Bénédicte Ferlet, où ses élèves peuvent retrouver de nombreuses ressources permettant de préparer les cours ou des TP.

“Le fait de regarder des vidéos chez moi m’aide à appréhender le cours. C’est un bon moyen d’approfondir une notion, d’abord vue chez nous, ensuite en classe”, explique Alizé Cadorel, 17 ans.

Sa camarade, Célia Scheeck, ajoute : “les vidéos durent 5 minutes. C’est court, mais efficace, car on comprend mieux la notion. Le travail à la maison, c’est aussi une très bonne façon de nous obliger à nous prendre en main, et à devenir autonomes”.

« Venir en cours préparés »

L’enseignante revient sur le principal défi de la classe inversée : s’assurer que tous les élèves ont visionné les vidéos ou exploré les ressources en amont.

“La classe inversée est aussi un apprentissage. Lors de la mise en place de ce système, pendant 2 mois, les élèves ont visionné des capsules en classe, pendant le cours et lors des heures d’accompagnement personnalisé, afin de les habituer à cette nouvelle méthodologie (récupérer une information, construire une notion, la mémoriser)”, explique-t-elle. “Puis je leur ai proposé d’avoir ces vidéos en amont, ce qui leur a permis d’entrer doucement dans la pédagogie inversée, en percevant son intérêt : venir en cours en n’étant plus vierge de toute information”, dit-elle.

Davantage préparés lors du travail en classe, “les élèves sont plus rassurés”, ajoute la professeure de SVT. S’ils ne peuvent pas visionner les capsules, “ils pourront les regarder lors d’un temps d’accompagnement personnalisé, ou en classe, en début de TP”.

“Je sais que des élèves ne regardent pas les vidéos, mais ces élèves échangeront avec d’autres en groupe, et un transfert d’information s’opérera”, note Bénédicte Ferlet. “Par exemple, Alizé pourra expliquer à Célia le fonctionnement d’une synapse. Elle trouvera les mots justes, avec ses mots à elle. En une minute, Célia récupèrera les informations et sera au  niveau des autres”, ajoute-t-elle.

Une vidéo partagée par Bénédicte Ferlet sur son site, « Sciences’Net » / Le prof du Web.

« Apprendre aux élèves à collaborer »

Quid des élèves ayant des difficultés d’apprentissage ? “J’ai une élève qui présente une dyslexie. Elle m’a expliqué que la classe inversée était pour elle d’une grande aide”, constate Bénédicte Ferlet. Pour cette lycéenne, qui a “du mal à récupérer toutes les informations”, le fait “d’avoir la vidéo avant” lui permet “de revoir la vidéo 5 fois, 10 fois, de l’arrêter, de revenir en arrière, pour comprendre le vocabulaire, chercher la définition d’un mot”.

classe de lycée

© Monkey Business – Fotolia

Selon l’enseignante, son élève “vient en cours préparée, et n’a plus peur, car elle sait qu’elle va pouvoir suivre. Si elle a encore des difficultés, c’est sur la méthodologie, et ce problème sera réglé lors du travail en groupes, car je serai là pour l’aider”.

Pour Bénédicte Ferlet, la classe inversée permet à l’enseignant d’être “plus présente auprès des élèves” et de “libérer du temps pour apporter de la méthodologie”, qu’il s’agisse des travaux en groupes ou des cours “en classe entière”.

Côté élèves, l’enseignante indique qu’il s’agit d’un outil leur permettant de “réviser, via les vidéos, mais surtout de collaborer lors des travaux de groupe, et d’aider ceux qui sont en difficulté”. La principale plus-value de la classe inversée “est ce travail en groupe : apprendre aux élèves à collaborer, à confronter leurs idées et à argumenter, tout en permettant au professeur d’être plus présent”.

Dans le cadre de sa discipline, les Sciences de la vie et de la Terre, la classe inversée permet de “travailler les notions les plus complexes : plus la notion est complexe, plus l’usage de la classe inversée à du sens, car elle permet de débroussailler le terrain au niveau notionnel, afin de restructurer ensuite en classe les apprentissages des élèves, pour qu’ils travaillent la méthodologie”.

Une équipe de formateurs et d’ingénieurs de  l’Espé de l’Académie de Strasbourg a réalisé un web-documentaire sur l’expérience de Bénédicte Ferlet et de l’équipe pédagogique du lycée Marguerite Yourcenar d’Erstein – une expérience initiée en 2013 par la professeure documentaliste de l’établissement, Michèle Archambault. Cette production est disponible sur le site de l’Espé de l’académie de Strasbourg.

2 commentaires sur "La classe inversée en SVT, pour travailler autrement"

  1.  
    amandine  16 juin 2015 à 8 h 47 min

    La classe inversée ?
    Mais, c’est ce que font de plus en plus les parents d’élèves en primaire le soir : retravailler voire travailler les notions abordées ou effleurées en classe. Et lorsqu’ils le peuvent, ils anticipent.
    Bref, ils ont tout compris mais ils sont lassés de le faire !

    Répondre
  2.  
    Archambault Michèle  30 juin 2015 à 9 h 30 min

    Petite précision : le webdocumentaire dont il est question est une web série entièrement conçue et réalisée par une équipe de formateurs et d’ingénieurs de l’ESPE de l’Académie de Strasbourg. Bénédicte Ferlet et ses élèves en sont, dans certains épisodes, des acteurs.

    Répondre

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Commentaires

15.11 | 20:42

test

...
11.10 | 01:06

Bonjour ma chère cousine.
Je vous lis régulièrement sur le site web.

Randa El Rammouz, EAO
Enseignante agréée de l'Ontario
Canada

...
24.01 | 03:20

http://www.carolechamounelbared.com/225420940

...
17.01 | 12:59

il a pas de carte mentale!!!!

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